PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session : chaque combinaison réelle utilisateur × machine × application × type de base de données compte (définition officielle, page « Sessions » de PCSOFT). Dernier prix catalogue affiché : 290 € HT par session et par an (retiré du site PCSOFT mi-juillet 2026 — tarification désormais sur devis). L'offre avec engagement de 3 ans qui circule : 75 € HT la première année… puis 100 € la deuxième et 225 € la troisième. Un triplement en trois ans, sur un nombre de sessions qui gonfle mécaniquement.
Calculer mon exposition La sortie par étagesRenseignez votre parc applicatif. Le calcul s'exécute intégralement dans votre navigateur : aucune donnée n'est envoyée, ni à nous, ni à personne. Le résultat est une fourchette — nous y revenons juste en dessous.
| Application | Utilisateurs | Machines | Postes réels* | Types de BDD** |
|---|
* Postes = combinaisons utilisateur-machine réellement en service. Laissez
« auto » si vous ne les connaissez pas : nous prenons alors max(utilisateurs, machines)
comme borne basse. C'est la vraie base de comptage — pas le produit utilisateurs × machines.
Règle officielle (page « Sessions » PCSOFT) : session activée 30 jours,
libérée automatiquement si inutilisée — en régime permanent, seuls les postes
réellement actifs comptent. Les postes de développeurs ? Une réponse commerciale qui
circule les dit exclus, des témoignages de forum disent l'inverse :
faites-le confirmer par écrit.
** Nombre de types de bases attaqués via les connecteurs PCSOFT (HFSQL, SQL Server, Oracle,
PostgreSQL natif… et même SQLite ou xBase, comptés aussi). Une application
100 % HFSQL = 1 ; HFSQL + MySQL = 2.
| Sessions estimées (réaliste → majorant) | — |
| Année 1 (plein tarif) | — |
| Année 2 (plein tarif) | — |
| Année 3 (plein tarif) | — |
| Total engagement 3 ans (plein tarif) | — |
| Total 3 ans avec remise négociée | — |
| Après affranchissement des connecteurs BDD PCSOFT (étage 3) | 0 € sur cette dimension*** |
Ce calculateur ne voit que la surface. L'audit de dépendance — prix fixe, sur pièces, sans accès à vos données de production — vous donne les faits, puis chaque étage se décide séparément et a sa valeur propre.
Cartographie de votre base et de vos accès, facture PCSOFT prévisionnelle sur vos chiffres réels (en fourchette réaliste → majorant), complexité de sortie mesurée, taux de remplacement mécanique de vos accès. Un rapport chiffré, factuel et vérifiable. Prix fixe.
Vos données migrées vers PostgreSQL, votre application WinDev ou WebDev rebranchée telle quelle, vérification exhaustive livrée (comptages, sommes de contrôle, échantillonnages). Vous ne dépendez plus de HFSQL. Prix par base.
Vos accès aux données passent par une API — plus aucun connecteur BDD PCSOFT. Réduction de la surface d'exposition tarifaire, et un backend pérenne qui survivra à une éventuelle refonte du front. Forfait + maintenance.
WinDev et WinDev Mobile sont concernés par la tarification à la session (page « Offres » officielle). Pour WebDev, rien de publié ni de chiffré à ce jour — mais les réponses du service commercial rapportées sur les forums spécialisés, concordantes depuis fin mai, dessinent déjà un modèle. Voici comment lire cette incertitude.
Une session = un compte utilisateur × une application × une machine (physique ou virtuelle) × un type de BDD — même SQLite ou xBase (définition publiée par PCSOFT). Session activée 30 jours, libérée automatiquement si inutilisée. Dernier prix catalogue affiché : 290 € HT/session/an (retiré du site mi-juillet 2026 — sur devis depuis). L'offre engagement 3 ans qui circule : 75 € an 1, 100 € an 2, 225 € an 3. Le sort des postes de développeurs, lui, reste contradictoire selon les sources.
Aucune décision chiffrée, mais les premiers éléments qui circulent dessinent un modèle distinct : une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Autrement dit : l'exemption n'a jamais été le plan. Une facturation au trafic suit votre audience, pas la valeur que vous en tirez — et migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est pas une stratégie.
L'incertitude WebDev ne change pas la logique de fond : c'est la dépendance aux connecteurs et au runtime PCSOFT qui expose à la grille, quel que soit le produit. Sortir les données (étage 2) puis les accès (étage 3) protège dans tous les scénarios — WebDev exempté, WebDev facturé, ou grille à nouveau modifiée.
Un document d'offre « WAS » (Serveur d'Application WEBDEV) nous a été transmis. C'est un témoignage d'un tiers, informateur anonyme : ce n'est pas une réponse officielle de PC SOFT et ces chiffres ne sont pas confirmés. Ils donnent néanmoins la première grille chiffrée du modèle « au serveur » : facturation au nombre de cœurs et à la RAM, nombre d'applications illimité. Le calcul s'exécute dans votre navigateur, aucune donnée n'est envoyée.
Tarifs pré-remplis avec la grille d'engagement 3 ans « progressive » du document (an 1 → an 3). Plein tarif rapporté : 5 990 € HT par cœur et 990 € HT par Go de RAM. Modifiez librement.
| Année 1 | — |
| Année 2 | — |
| Année 3 (plein tarif atteint) | — |
| Total serveur sur 3 ans | — |
| Repère : le même parc au plein tarif × 3 ans | — |
PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session. Définition officielle (page « Sessions » de PCSOFT) : une session = 1 compte utilisateur (au sens système) × 1 machine (physique ou virtuelle) × 1 application × 1 type de base de données attaqué via les connecteurs PCSOFT. La session est activée 30 jours et libérée automatiquement si elle n'est plus utilisée. Dernier prix catalogue affiché : 290 € HT par session et par an (relevé au 10/07/2026 sur la page « Offres » ; prix retiré du site mi-juillet 2026, tarification désormais sur devis — la page conserve des formules avec sessions comprises et une remise « Early Adopter » limitée à la première année). Une offre avec engagement de 3 ans circule par ailleurs : 75 € HT la première année, 100 € la deuxième, 225 € la troisième — un triplement en trois ans, sur un périmètre qui gonfle mécaniquement avec le parc.
Cela dépend du nombre de postes réellement en service (combinaisons utilisateur-machine) et du nombre de types de bases de données attaqués, pas du produit utilisateurs × machines. Notre calculateur ci-dessus donne une fourchette — de l'estimation réaliste au majorant théorique — projetée sur les trois années de l'engagement. Les conditions restant négociées au cas par cas, ces montants sont des estimations d'exposition, jamais des factures certaines.
Pas de décision chiffrée à ce jour, mais WebDev ne restera pas gratuit : les premiers éléments qui circulent (juillet 2026, sans chiffres) dessinent un modèle distinct — une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est donc pas une stratégie : c'est changer de compteur, pas de dépendance. Une facturation au trafic pose en outre ses propres questions (les robots d'indexation comptent-ils ? que vaut un pic de trafic ?). Notre approche par étages protège dans tous les scénarios, parce qu'elle réduit la dépendance elle-même, pas seulement la facture du moment.
Point non tranché publiquement. Une réponse commerciale qui circule (juillet 2026) indique que les postes de développeurs ne sont pas comptés ; des témoignages sur les forums spécialisés affirment le contraire. En l'absence de règle publiée par PCSOFT, faites confirmer ce point par écrit avant tout engagement — c'est exactement le genre de zone grise qu'un audit de dépendance documente pour votre dossier.
Non. On n'affranchit pas en réécrivant, on procède par étages : un audit de dépendance chiffré, puis la migration des données de HFSQL vers PostgreSQL, puis l'affranchissement runtime des accès via une API. Votre code métier WLangage — votre vraie valeur — est préservé à chaque étape.
C'est l'étage 3 (affranchissement runtime) qui agit sur la facture : lorsqu'une application n'attaque plus aucune base via les connecteurs PCSOFT mais passe par une API, elle n'expose plus la dimension « type de base de données » de la grille. C'est une réduction de surface d'exposition — pas une garantie, la grille restant opaque — et un backend qui survivra à une éventuelle refonte du front.
Non. L'audit se fait sur pièces, à partir d'un export de la structure de votre base et de votre parc applicatif — sans aucun accès à vos données de production. Vous recevez un rapport chiffré, factuel et vérifiable, à prix fixe. Réponse sous 48 heures.
C'est précisément la raison de demander l'audit de dépendance. Réponse sous 48 h.
Demander un audit de dépendance Discuter sur WhatsAppWhatsApp : gratuit et immédiat, y compris depuis l'Union européenne ou la Suisse.