PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine (vidéo PCSOFT, juillet 2026), et les exécutables d'une même solution se regroupent. Dernier prix catalogue affiché : 290 € HT par session et par an — relevé le 10 juillet, retiré du site mi-juillet 2026 : tarification désormais sur devis. L'offre avec engagement de 3 ans qui circule : 75 € HT la première année… puis 150 € la deuxième et 225 € la troisième. Un triplement en trois ans, sur un nombre de sessions qui gonfle mécaniquement.
Calculer mon exposition La sortie par étagesRenseignez votre parc applicatif. Le calcul s'exécute intégralement dans votre navigateur : aucune donnée n'est envoyée, ni à nous, ni à personne. Le résultat est une fourchette, nous y revenons juste en dessous.
Jusqu'au 9 août, ce calculateur suivait la définition affichée sur les pages de PCSOFT : une session = 1 utilisateur × 1 machine × 1 application × 1 type de base de données. Fin juillet, PCSOFT a désavoué cette lecture dans une vidéo, exemple à l'appui : un ERP de 10 exécutables, 2 bases et 500 utilisateurs se facture 500 sessions, et non 10 × 2 × 500.
Nous avons donc retiré le type de base de données du calcul et changé l'unité : on compte désormais des solutions, pas des applications. Les chiffres baissent, parfois beaucoup. Si vous avez utilisé cet outil avant cette date, refaites votre estimation.
La fourchette, elle, a changé de sens. Elle ne mesure plus une incertitude de comptage : elle mesure votre risque de négociation, parce que PCSOFT n'a jamais publié la règle qui distingue deux solutions de deux modules d'une même solution. La borne basse suppose que le regroupement vous est accordé. La borne haute suppose qu'il vous est refusé.
| Application | Utilisateurs | Machines | Postes réels* | Exécutables** |
|---|
* Postes = combinaisons utilisateur-machine réellement en service. Laissez
« auto » si vous ne les connaissez pas : nous prenons alors max(utilisateurs, machines).
C'est la vraie base de comptage. Règle publiée par PCSOFT : session activée 30 jours,
libérée automatiquement si inutilisée, donc en régime permanent seuls les postes
réellement actifs comptent. Les postes de développeurs ? Une réponse commerciale qui
circule les dit exclus, des témoignages de forum disent l'inverse, et la vidéo de juillet ne
tranche pas : faites-le confirmer par écrit.
** Exécutables de la solution. C'est ici que se joue votre fourchette. Dans sa
vidéo, PCSOFT regroupe les exécutables d'une même solution : 10 exécutables utilisés par
500 personnes font 500 sessions, pas 5 000. Mais PCSOFT n'a pas publié la règle
qui distingue deux solutions de deux modules d'une même solution. La borne basse suppose le
regroupement accordé, la borne haute suppose qu'il est refusé. Faites écrire la liste
des exécutables regroupés dans votre bon de commande.
| Sessions estimées (réaliste → majorant) | — |
| Année 1 (plein tarif) | — |
| Année 2 (plein tarif) | — |
| Année 3 (plein tarif) | — |
| Total engagement 3 ans (plein tarif) | — |
| Total 3 ans avec remise négociée | — |
| Après migration complète hors WinDev (étage 3) | 0 session*** |
WinDev et WinDev Mobile sont concernés par la tarification à la session (page « Offres » officielle). Pour WebDev, rien de publié ni de chiffré à ce jour — mais les réponses du service commercial rapportées sur les forums spécialisés, concordantes depuis fin mai, dessinent déjà un modèle. Voici comment lire cette incertitude.
Depuis la vidéo publiée par PCSOFT fin juillet 2026 : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine, que l'application attaque une base de données ou aucune. Les exécutables d'une même solution se regroupent : l'exemple donné est un ERP de 10 exécutables et 2 bases utilisé par 500 personnes, facturé 500 sessions. Session activée 30 jours, libérée automatiquement si inutilisée. Prix : 290 € HT au catalogue, 225 € en offres « Solutions & Services », et 75 / 150 / 225 € sur un engagement de 3 ans. Le sort des postes de développeurs reste contradictoire selon les sources.
Aucune décision chiffrée, mais les premiers éléments qui circulent dessinent un modèle distinct : une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Autrement dit : l'exemption n'a jamais été le plan. Une facturation au trafic suit votre audience, pas la valeur que vous en tirez — et migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est pas une stratégie.
L'incertitude WebDev ne change pas la logique de fond : c'est la dépendance au runtime PCSOFT qui expose à la grille, quel que soit le produit. Sortir les données (étage 2) puis l'application elle-même, module par module (étage 3), protège dans tous les scénarios — WebDev exempté, WebDev facturé, ou grille à nouveau modifiée.
Le modèle, tel qu'il nous a été communiqué : 4 490 € HT par C.U et par an sans engagement. Avec une offre Fidélité sur trois ans, la C.U tombe à 1 490 € l'année 1, 2 990 € l'année 2 et 4 490 € l'année 3 — l'année 3 rejoint exactement le tarif sans engagement, le même ressort que côté sessions.
Le parc se cumule avant de se convertir, et ce cumul inclut les serveurs de test et de recette — « même s'ils sont moins sollicités ». Les deux exemples fournis : un serveur de 8 vCPU et 12 Go fait 2 C.U ; deux serveurs de 8 vCPU/8 Go et 8 vCPU/24 Go, « cumul 16 vCPU et 32 Go », font 4 C.U. Notez bien : pris séparément ces deux serveurs feraient 2 et 3 C.U, soit 5. Le barème n'est pas linéaire, et cumuler coûte moins que facturer serveur par serveur.
| Rôle du serveur | vCPU | Go de RAM | Ce qu'il ajoute* |
|---|
* Ce qu'il ajoute = ce que le parc coûte avec ce serveur, moins ce qu'il
coûterait sans lui. C'est la seule mesure honnête sur un barème à marches, et elle a une
conséquence qui surprend : ces colonnes ne s'additionnent pas au total,
et un petit serveur peut afficher + 0 € parce qu'il tient dans une
unité déjà payée. Le corollaire vaut aussi dans l'autre sens : le serveur qui fait
basculer une unité porte à lui seul le prix de l'unité entière.
Le serveur de recette compte. C'est le point que ce calculateur existe pour
montrer : rien, dans ce qui nous est rapporté, n'exonère un environnement de travail ni
un nœud passif de haute disponibilité, qui ne sert pourtant personne.
** Ces deux valeurs sont déduites, pas publiées, et c'est pourquoi elles sont modifiables comme les prix. PC SOFT n'a pas donné la définition d'une C.U : nous l'avons reconstruite à partir des deux seuls exemples chiffrés. 4 vCPU et 8 Go par unité, en retenant la dimension la plus exigeante et en arrondissant à l'unité supérieure, est le seul couple où les deux dimensions tombent exactement juste dans les deux exemples. Mais les mêmes exemples s'expliqueraient aussi si la RAM ne comptait pas du tout : sur un serveur de 4 vCPU et 32 Go, les deux lectures donnent 4 C.U ou 1 C.U. Faites confirmer la définition d'une C.U par écrit, elle vaut un facteur quatre sur votre facture.
| Capacité cumulée du parc | — vCPU et — Go |
| Unités de capacité facturées | — C.U |
| Année 1 | — |
| Année 2 | — |
| Année 3 (rejoint le tarif sans engagement) | — |
| Total offre Fidélité sur 3 ans | — |
| Le même parc sans engagement, 3 ans | — |
| Ce que vous coûtent vos serveurs hors production (— C.U) | — |
Ce calculateur ne voit que la surface. L'audit de dépendance — prix fixe, sur pièces, sans accès à vos données de production — vous donne les faits, puis chaque étage se décide séparément et a sa valeur propre.
Cartographie de votre base et de vos accès, facture PCSOFT prévisionnelle sur vos chiffres réels (en fourchette réaliste → majorant), complexité de sortie mesurée, taux de remplacement mécanique de vos accès. L'analyse est outillée : un profileur lit le dossier complet et classe tables, rubriques et traitements par poids réel — le chiffrage est mesuré, pas estimé. Un rapport chiffré, factuel et vérifiable. Prix fixe.
Vos données migrées vers PostgreSQL, votre application WinDev ou WebDev rebranchée telle quelle, vérification exhaustive livrée (comptages, sommes de contrôle, échantillonnages). Vous ne dépendez plus de HFSQL. Prix par base.
Vos modules sortent un par un vers une application web moderne (Rust + JavaScript), produite par nos outils de génération fondés sur les design patterns — l'existant WinDev continue de tourner pendant la transition, sur le PostgreSQL de l'étage 2. Chaque module migré retire ses postes de la grille ; le dernier termine la facturation. Vous décidez du rythme. Forfait par module.
Une migration se juge sur la méthode et sur celui qui la mène, pas sur la promesse.
Unidus, c'est un artisan du logiciel qui a passé des années dans l'écosystème WinDev/WebDev — chez des éditeurs et chez des clients finaux — avant de reconstruire toute sa chaîne d'outils en Rust et JavaScript. Vos fenêtres, vos états, vos analyses HFSQL : il les lit couramment. Personne ne « découvre » votre application sur votre facture.
La cible est produite par des outils de génération maison, fondés sur les design patterns de l'industrie : chaque écran, chaque accès, chaque règle passe par le même moule, éprouvé par des milliers de tests automatiques. C'est ce qui rend la migration reproductible — et son délai tenable par une structure légère.
Chaque étape livre sa preuve : comptages, sommes de contrôle et échantillonnages pour les données ; rapports datés et sourcés pour les chiffrages. La même discipline que ce calculateur — corrigé publiquement, et à la baisse, quand une source l'a démenti.
PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session. Depuis la vidéo publiée par PCSOFT fin juillet 2026 : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine, que l'application attaque une base de données ou aucune, et les exécutables d'une même solution se regroupent. L'exemple donné par PCSOFT est un ERP de 10 exécutables et 2 bases utilisé par 500 personnes, facturé 500 sessions, et non 10 × 2 × 500. La session est activée 30 jours et libérée automatiquement si elle n'est plus utilisée. Prix : 290 € HT au catalogue, 225 € en offres « Solutions & Services », et 75 / 150 / 225 € sur un engagement de 3 ans, soit un triplement en trois ans. La page « Offres » inclut des formules avec sessions comprises (5 à 100, de Bronze à Titanium) et une remise réservée aux abonnements souscrits au moins 90 jours avant leur échéance.
Cela dépend du nombre de postes réellement en service (combinaisons utilisateur-machine) et du nombre d'exécutables que PCSOFT accepte de regrouper en une seule solution — le type de base de données ne compte plus depuis la clarification de juillet 2026. Notre calculateur ci-dessus donne une fourchette : la borne basse suppose le regroupement accordé, la borne haute qu'il est refusé. Les conditions restant négociées au cas par cas, ces montants sont des estimations d'exposition, jamais des factures certaines.
Pas de décision chiffrée à ce jour, mais WebDev ne restera pas gratuit : les premiers éléments qui circulent (juillet 2026, sans chiffres) dessinent un modèle distinct — une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est donc pas une stratégie : c'est changer de compteur, pas de dépendance. Une facturation au trafic pose en outre ses propres questions (les robots d'indexation comptent-ils ? que vaut un pic de trafic ?). Notre approche par étages protège dans tous les scénarios, parce qu'elle réduit la dépendance elle-même, pas seulement la facture du moment.
Point non tranché publiquement. Une réponse commerciale qui circule (juillet 2026) indique que les postes de développeurs ne sont pas comptés ; des témoignages sur les forums spécialisés affirment le contraire. En l'absence de règle publiée par PCSOFT, faites confirmer ce point par écrit avant tout engagement — c'est exactement le genre de zone grise qu'un audit de dépendance documente pour votre dossier.
WinDev Mobile figure dans la grille commerciale — la page « Offres » couvre la suite entière, « trois cibles natives » — mais la page « Sessions », celle qui définit le comptage, ne mentionne ni mobile, ni Android, ni iOS : sa définition parle d'« exécutable, service, assembly DotNet » sur une machine physique ou virtuelle, un vocabulaire de poste de travail et de serveur. Si un téléphone compte comme une machine, une flotte métier de 200 smartphones attaquant HFSQL représenterait 200 sessions — mécaniquement pire qu'un parc de postes fixes, puisque chaque agent de terrain porte sa « machine » dans sa poche. Rien n'est publié sur ce point : si vous déployez des applications WinDev Mobile, faites confirmer par écrit la règle de comptage mobile avant tout engagement.
Non — surtout pas d'un coup. On procède par étages : un audit de dépendance chiffré, puis la migration des données de HFSQL vers PostgreSQL (votre application rebranchée telle quelle), puis, si et quand vous le décidez, la migration par lots : vos modules sortent un par un vers une application web moderne, produite par nos outils de génération, pendant que l'existant continue de tourner. Jamais de big bang : votre code métier WLangage — votre vraie valeur — reste la référence jusqu'à ce que son module soit sorti, éprouvé et vérifié.
Par le nombre de postes, et par lui seul. Il faut ici corriger ce que cette page a dit jusqu'au 10 août 2026. L'affranchissement des connecteurs de base réduisait la facture tant que le type de base de données comptait dans le calcul. PCSOFT a précisé depuis qu'il compte « un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine », que l'application attaque une base ou aucune. La sortie de HFSQL garde toute sa valeur (portabilité, données libérées), mais elle ne fait plus baisser cette facture-là. Restent deux leviers de négociation : le nombre de postes, et le périmètre de regroupement négocié dans votre bon de commande, qui peut faire varier le montant d'un facteur égal à votre nombre d'exécutables. Et un levier de fond : chaque module migré hors WinDev (étage 3) retire ses postes de la grille — le dernier termine la facturation.
Non. L'audit se fait sur pièces, à partir d'un export de la structure de votre base et de votre parc applicatif — sans aucun accès à vos données de production. Vous recevez un rapport chiffré, factuel et vérifiable, à prix fixe. Réponse sous 48 heures.
C'est précisément la raison de demander l'audit de dépendance. Réponse sous 48 h.
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