PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine (vidéo PCSOFT, juillet 2026), et les exécutables d'une même solution se regroupent. Dernier prix catalogue affiché : 290 € HT par session et par an, relevé le 10 juillet, retiré du site mi-juillet 2026 : tarification désormais sur devis. L'offre avec engagement de 3 ans qui circule : 75 € HT la première année… puis 150 € la deuxième et 225 € la troisième. Un triplement en trois ans, sur un nombre de sessions qui gonfle mécaniquement.
Calculer mon exposition Migrer hors de WinDevRenseignez votre parc applicatif. Le calcul s'exécute intégralement dans votre navigateur : aucune donnée n'est envoyée, ni à nous, ni à personne. Le résultat est une fourchette, nous y revenons juste en dessous.
Dans un communiqué commun avec l'association Wx Alliance, PC SOFT annonce un plan de continuité « spécifiquement conçu pour les professionnels de moins de 10 salariés ». Souscrit pour deux ans et ouvert jusqu'au 31 décembre 2026 inclus, il repose sur WINDEV Suite 2025 Update U5 et « garantit la non-application du système de Sessions pour les clients éligibles ».
Précisé le 23 septembre par l'association Wx Alliance (conditions confirmées par écrit par PC SOFT à l'association, pas encore publiées) : le plan est réservé aux clients déjà abonnés ; le seuil de 10 salariés s'apprécie par entité juridique, pas au niveau du groupe ; il coûte 2 290 € HT par an et par licence WinDev Suite, plus 690 € HT pour un serveur d'applications et 1 090 € HT pour les connecteurs natifs, le cas échéant.
Ce qui n'est toujours pas écrit : ce qui se passe au bout des deux ans ; le sort d'un détenteur de licence perpétuelle sans abonnement en cours ; celui des projets déjà passés en version 2026 ; et si les suppléments s'entendent par licence ou par serveur (nous comptons le serveur d'applications par serveur, les connecteurs par licence).
La contrepartie : le plan repose sur la version 2025, donc sans les nouveautés des versions 2026.
Si vous êtes éligible, cochez la case du calculateur et indiquez vos licences : il affiche le coût du plan pour les deux années couvertes, et « non publié » pour l'année 3. Décochez-la pour comparer avec les Sessions. Pour une licence, le plan coûte environ 1 400 € de plus par an que l'offre Bronze (890 €, 5 sessions incluses) : il devient moins cher au-delà d'une vingtaine de sessions en année 1, d'une dizaine en année 3. Au-dessus de dix salariés, rien ne change.
Jusqu'au 9 août, ce calculateur suivait la définition affichée sur les pages de PCSOFT : une session = 1 utilisateur × 1 machine × 1 application × 1 type de base de données. Fin juillet, PCSOFT a désavoué cette lecture dans une vidéo, exemple à l'appui : un ERP de 10 exécutables, 2 bases et 500 utilisateurs se facture 500 sessions, et non 10 × 2 × 500.
Nous avons donc retiré le type de base de données du calcul et changé l'unité : on compte désormais des solutions, pas des applications. Les chiffres baissent, parfois beaucoup. Si vous avez utilisé cet outil avant cette date, refaites votre estimation.
La fourchette, elle, a changé de sens. Elle ne mesure plus une incertitude de comptage : elle mesure votre risque de négociation, parce que PCSOFT n'a jamais publié la règle qui distingue deux solutions de deux modules d'une même solution. La borne basse suppose que le regroupement vous est accordé. La borne haute suppose qu'il vous est refusé.
| Application | Utilisateurs | Machines | Postes réels* | Exécutables** |
|---|
* Postes = combinaisons utilisateur-machine réellement en service. Laissez
« auto » si vous ne les connaissez pas : nous prenons alors max(utilisateurs, machines).
C'est la vraie base de comptage. Règle publiée par PCSOFT : session activée 30 jours,
libérée automatiquement si inutilisée, donc en régime permanent seuls les postes
réellement actifs comptent. Les postes de développeurs ? Une réponse commerciale qui
circule les dit exclus, des témoignages de forum disent l'inverse, et la vidéo de juillet ne
tranche pas : faites-le confirmer par écrit.
** Exécutables de la solution. C'est ici que se joue votre fourchette. Dans sa
vidéo, PCSOFT regroupe les exécutables d'une même solution : 10 exécutables utilisés par
500 personnes font 500 sessions, pas 5 000. Mais PCSOFT n'a pas publié la règle
qui distingue deux solutions de deux modules d'une même solution. La borne basse suppose le
regroupement accordé, la borne haute suppose qu'il est refusé. Faites écrire la liste
des exécutables regroupés dans votre bon de commande.
| Sessions estimées (réaliste → majorant) | — |
| Année 1 (plein tarif) | — |
| Année 2 (plein tarif) | — |
| Année 3 (plein tarif) | — |
| Total engagement 3 ans (plein tarif) | — |
| Total 3 ans avec remise négociée | — |
| Après migration complète hors WinDev | 0 session*** |
WinDev et WinDev Mobile sont concernés par la tarification à la session (page « Offres » officielle). Pour WebDev, rien de publié ni de chiffré à ce jour, mais les réponses du service commercial rapportées sur les forums spécialisés, concordantes depuis fin mai, dessinent déjà un modèle. Voici comment lire cette incertitude.
Depuis la vidéo publiée par PCSOFT fin juillet 2026 : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine, que l'application attaque une base de données ou aucune. Les exécutables d'une même solution se regroupent : l'exemple donné est un ERP de 10 exécutables et 2 bases utilisé par 500 personnes, facturé 500 sessions. Session activée 30 jours, libérée automatiquement si inutilisée. Prix : 290 € HT au catalogue, 225 € en offres « Solutions & Services », et 75 / 150 / 225 € sur un engagement de 3 ans. Le sort des postes de développeurs reste contradictoire selon les sources.
Aucune décision chiffrée, mais les premiers éléments qui circulent dessinent un modèle distinct : une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Autrement dit : l'exemption n'a jamais été le plan. Une facturation au trafic suit votre audience, pas la valeur que vous en tirez, et migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est pas une stratégie.
L'incertitude WebDev ne change pas la logique de fond : c'est la dépendance au runtime PCSOFT qui expose à la grille, quel que soit le produit. Sortir l'application elle-même de l'écosystème PCSOFT protège dans tous les scénarios : WebDev exempté, WebDev facturé, ou grille à nouveau modifiée.
Le modèle, tel qu'il nous a été communiqué : 4 490 € HT par C.U et par an sans engagement. Avec une offre Fidélité sur trois ans, la C.U tombe à 1 490 € l'année 1, 2 990 € l'année 2 et 4 490 € l'année 3 ; l'année 3 rejoint exactement le tarif sans engagement, le même ressort que côté sessions.
Le parc se cumule avant de se convertir, et ce cumul inclut les serveurs de test et de recette, « même s'ils sont moins sollicités ». Les deux exemples fournis : un serveur de 8 vCPU et 12 Go fait 2 C.U ; deux serveurs de 8 vCPU/8 Go et 8 vCPU/24 Go, « cumul 16 vCPU et 32 Go », font 4 C.U. Notez bien : pris séparément ces deux serveurs feraient 2 et 3 C.U, soit 5. Le barème n'est pas linéaire, et cumuler coûte moins que facturer serveur par serveur.
| Rôle du serveur | vCPU | Go de RAM | Ce qu'il ajoute* |
|---|
* Ce qu'il ajoute = ce que le parc coûte avec ce serveur, moins ce qu'il
coûterait sans lui. C'est la seule mesure honnête sur un barème à marches, et elle a une
conséquence qui surprend : ces colonnes ne s'additionnent pas au total,
et un petit serveur peut afficher + 0 € parce qu'il tient dans une
unité déjà payée. Le corollaire vaut aussi dans l'autre sens : le serveur qui fait
basculer une unité porte à lui seul le prix de l'unité entière.
Le serveur de recette compte. C'est le point que ce calculateur existe pour
montrer : rien, dans ce qui nous est rapporté, n'exonère un environnement de travail ni
un nœud passif de haute disponibilité, qui ne sert pourtant personne.
** Ces deux valeurs sont déduites, pas publiées, et c'est pourquoi elles sont modifiables comme les prix. PC SOFT n'a pas donné la définition d'une C.U : nous l'avons reconstruite à partir des deux seuls exemples chiffrés. 4 vCPU et 8 Go par unité, en retenant la dimension la plus exigeante et en arrondissant à l'unité supérieure, est le seul couple où les deux dimensions tombent exactement juste dans les deux exemples. Mais les mêmes exemples s'expliqueraient aussi si la RAM ne comptait pas du tout : sur un serveur de 4 vCPU et 32 Go, les deux lectures donnent 4 C.U ou 1 C.U. Faites confirmer la définition d'une C.U par écrit, elle vaut un facteur quatre sur votre facture.
| Capacité cumulée du parc | — vCPU et — Go |
| Unités de capacité facturées | — C.U |
| Année 1 | — |
| Année 2 | — |
| Année 3 (rejoint le tarif sans engagement) | — |
| Total offre Fidélité sur 3 ans | — |
| Le même parc sans engagement, 3 ans | — |
| Ce que vous coûtent vos serveurs hors production (— C.U) | — |
PCSOFT facture les applications WinDev et WinDev Mobile à la session. Depuis la vidéo publiée par PCSOFT fin juillet 2026 : une session = un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine, que l'application attaque une base de données ou aucune, et les exécutables d'une même solution se regroupent. L'exemple donné par PCSOFT est un ERP de 10 exécutables et 2 bases utilisé par 500 personnes, facturé 500 sessions, et non 10 × 2 × 500. La session est activée 30 jours et libérée automatiquement si elle n'est plus utilisée. Prix : 290 € HT au catalogue, 225 € en offres « Solutions & Services », et 75 / 150 / 225 € sur un engagement de 3 ans, soit un triplement en trois ans. La page « Offres » inclut des formules avec sessions comprises (5 à 100, de Bronze à Titanium) et une remise réservée aux abonnements souscrits au moins 90 jours avant leur échéance.
Cela dépend du nombre de postes réellement en service (combinaisons utilisateur-machine) et du nombre d'exécutables que PCSOFT accepte de regrouper en une seule solution ; le type de base de données ne compte plus depuis la clarification de juillet 2026. Notre calculateur ci-dessus donne une fourchette : la borne basse suppose le regroupement accordé, la borne haute qu'il est refusé. Les conditions restant négociées au cas par cas, ces montants sont des estimations d'exposition, jamais des factures certaines.
Si l'entité juridique abonnée compte moins de 10 salariés, peut-être. Annoncé par PC SOFT le 21 septembre 2026 avec l'association Wx Alliance, il est souscrit pour deux ans, ouvert jusqu'au 31 décembre 2026 inclus, repose sur WINDEV Suite 2025 et garantit la non-application des Sessions aux clients éligibles. Selon les conditions confirmées par écrit par PC SOFT à l'association Wx Alliance (23 septembre, pas encore publiées), il est réservé aux clients déjà abonnés, le seuil s'apprécie par entité juridique, et il coûte 2 290 € HT par an et par licence WinDev Suite, plus 690 € HT pour un serveur d'applications et 1 090 € HT pour les connecteurs natifs le cas échéant. Rien n'est encore écrit sur ce qui se passe au bout des deux ans. Au-delà de dix salariés, rien ne change.
Pas de décision chiffrée à ce jour, mais WebDev ne restera pas gratuit : les premiers éléments qui circulent (juillet 2026, sans chiffres) dessinent un modèle distinct : une part fixe calculée sur le serveur (nombre de cœurs et de Go de RAM) et une part variable sur le nombre de requêtes HTTP par jour, en moyenne lissée sur le mois. Migrer en WebDev pour échapper aux sessions n'est donc pas une stratégie : c'est changer de compteur, pas de dépendance. Une facturation au trafic pose en outre ses propres questions (les robots d'indexation comptent-ils ? que vaut un pic de trafic ?). Seule une migration hors de l'écosystème protège dans tous les scénarios, parce qu'elle supprime la dépendance elle-même, pas seulement la facture du moment.
Point non tranché publiquement. Une réponse commerciale qui circule (juillet 2026) indique que les postes de développeurs ne sont pas comptés ; des témoignages sur les forums spécialisés affirment le contraire. En l'absence de règle publiée par PCSOFT, faites confirmer ce point par écrit avant tout engagement.
WinDev Mobile figure dans la grille commerciale (la page « Offres » couvre la suite entière, « trois cibles natives »), mais la page « Sessions », celle qui définit le comptage, ne mentionne ni mobile, ni Android, ni iOS : sa définition parle d'« exécutable, service, assembly DotNet » sur une machine physique ou virtuelle, un vocabulaire de poste de travail et de serveur. Si un téléphone compte comme une machine, une flotte métier de 200 smartphones attaquant HFSQL représenterait 200 sessions, mécaniquement pire qu'un parc de postes fixes, puisque chaque agent de terrain porte sa « machine » dans sa poche. Rien n'est publié sur ce point : si vous déployez des applications WinDev Mobile, faites confirmer par écrit la règle de comptage mobile avant tout engagement.
Oui, mais pas d'un coup, et pas à l'identique. Migrer à l'identique, c'est migrer la dette technique avec : c'est pourquoi nous ne proposons pas de moulinette de conversion automatique. La migration avance par jalons, chacun avec un critère de sortie que vous vérifiez vous-même, et votre application actuelle tourne jusqu'à la bascule. Ses règles métier sont relevées au cadrage et restent la référence jusqu'au bout. Pour une première idée, estimez votre migration dans votre navigateur.
Par le nombre de postes, et par lui seul. Il faut ici corriger ce que cette page a dit jusqu'au 10 août 2026. L'affranchissement des connecteurs de base réduisait la facture tant que le type de base de données comptait dans le calcul. PCSOFT a précisé depuis qu'il compte « un exécutable utilisé par un utilisateur sur une machine », que l'application attaque une base ou aucune. La sortie de HFSQL garde toute sa valeur (portabilité, données libérées), mais elle ne fait plus baisser cette facture-là. Restent deux leviers de négociation : le nombre de postes, et le périmètre de regroupement négocié dans votre bon de commande, qui peut faire varier le montant d'un facteur égal à votre nombre d'exécutables. Et un levier de fond : la migration hors de WinDev, qui met fin à la facturation à la bascule.
Non. Le diagnostic se fait sur le code source et le script SQL de l'analyse, après signature d'un accord de confidentialité, sans aucun accès à vos données ni à vos serveurs. Rapport en 5 jours ouvrés pour 1 950 € HT, déduit de l'étude de cadrage si vous la commandez dans les trois mois. Le détail du diagnostic flash.
Mesurez votre application : l'estimation tourne gratuitement dans votre navigateur, et le diagnostic flash vous remet un rapport en cinq jours.
Estimer ma migration Le diagnostic flash Discuter sur WhatsAppWhatsApp : gratuit et immédiat, y compris depuis l'Union européenne ou la Suisse.